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31 janvier 2017

C'est si bien que ça d'être créateur d'entreprise?

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Je sors du Festival de l'ADIE; Ode à la création d'entreprise; soyez libre, vivez vos rêves. 

Oui, ils ont raison si ça vous travaille vraiment, si vous adorez ce que vous faites, cherchez toujours à le perfectionner, ou souhaitez vraiment, encore mieux, rendre service à vos clients.  testez d'abord à petite échelle; puis entourez-vous. Demandez conseil.

Une entreprise ça se construit comme un puzzle, pièce après pièce.

Qui en veut? On dit qu'il faut prendre son numéro de siret quand on tient sa première facture, pas avant. Ce que j'ai fait d'ailleurs. 

Et après? 

Soit vous créez votre emploi en indépendant : tout repose sur vos épaules, votre réseau,vos partenariats, votre énergie de coureur de fond et de sprinteur, votre flair des nouvelles tendances, votre capacité à déléguer, automatiser tout ce qui n'est pas coeur de compétences.Un indépendant est un funambule, un expert de la gestion énergétique, un aspirateur charismatique à contacts fructueux. 

Soit vous allez vous associer, construire un plan à 5 ans, aller chercher des fonds. Toujours s'entourer, prendre conseil, éviter de réinventer ce quI marche. Aller vite. Innover et tenir le cap, sentir le marché.

Soit encore vous allez embaucher, vous avez les épaules pour tenir une entreprise; souhaitons qu'elle dépasse les 20 salariés, en dessous il est difficile de salarier un cadre pour vous aider. Mais tout existe en prestation de services. N'hésitez pas: vous avez la tête dans le guidon : le bon consultant, lui, peut se permettre d'avoir une longue vue pour vous aider à prendre du recul. Cela ne coute rien d'en rencontrer et peut réellement vous rapporter beaucoup. Fiez-vous à votre instinct.

Ou reprendre; c'est toujours un pari, car vous allez endosser un costume taillé pour un autre,votre prédecesseur. Vous allez donc devoir reconstruire une stratégie : la vôtre.

Où vous imaginez-vous le mieux? Quelles sont vos raisons? Peut-être vous dites-vous que vous n'avez pas le choix? Que c'est le salariat qui ne veut plus de vous? Trés bien;  qu'allez-vous offrir au monde qui vaille la peine qu'il se bouge? Inutile de décrocher la lune  : pour commencer, vous n'avez pas besoin d'un million de clients. 

Vous avez besoin de faire ou créer quelque chose que vous maitrisez trés bien et qu'un jour, quelqu'un que vous ne connaissiez pas vous dise : "oui". 

Ou encore,si vous avez des fonds,d'embaucher les compétences techniques qui vous manquent. j'ai connu un patron qui ne connaissait absolument rien à la technique de son entreprise, Mais il savait trouver un marché et embaucher. 

Posté par cvivant à 23:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]


23 janvier 2017

Apprendre à réfléchir : faites passer

Quelles sont les implications d’une décision ? Comment la prendre en connaissance de cause ?

Qu’est-ce qui fait que des personnes sont amenées :

  • A promettre un revenu universel qui dépasse le budget global de l’Etat à lui tout seul ?
  • A promouvoir les voitures électriques alors que la production électrique propre n’est pas trouvée (ou commercialisée)
  • A proposer l’obsolescence des pc et smartphone alors que la recherche des terres rares indispensables éventre la terre ? (Trouver autrement ; stopper quand c’est néfaste ; qui a dit : think global, act local ?)
  •  à se précipiter pour acheter plus de vaches et produire plus de lait dès la fin des quotas alors que c’était évident qu’il y aurait surproduction et que le prix s’effondrerait ? Les quotas, c’est fait pour ça : soutenir les prix

Comment se fait-il que des jeunes gens plein de joie et d’idèaux en arrivent à se retrouver à la tête de ces monstruosités illogiques ? On dirait que les idéaux c'est comme les jouets : quand t'es grand t'arrête. C'était pour rire; et ben non. 

Je ne vois qu’une raison :

Dans les écoles dites professionnelles supérieures on  apprend à devenir des insectes spécialisés, habiles à résoudre tout un tas de petits problèmes de robinets crées de toutes pièces pour se caser quelque part ; amener une compétence, quelle qu’elle soit. Commerce, finances, agro, génie civil…

Et ensuite, une fois casé, c’est le phénomène des gangs : monter en faisant ce qu’on nous dit de faire et si possible mieux que le voisin. Etre plus malin, plus efficace, plus compétent ; tout de suite, immédiatement. y compris si la finalité fait du mal à autrui. Parce que la hiérarchie des entreprises est calquée sur celle de l’armée ; plus t’es haut, plus t’es censé être intelligent. Sauf qu’en haut, leur boulot s’est juste de faire perdurer la construction ; et en bas, tu es censé ne penser qu’à ton salaire.

et je suppose que si on objecte ils nous disent, » t’occupe pas de ça, on n'y peut rien, mais si tu veux on peut trouver quelqu’un d’autre ? »

Et moi je crois qu’on devrait  se poser la question de savoir ce que l'on veut réellement  dès le début.

Parce que réfléchir aux conséquences de ses actes, ça s’apprend. Et que c’est idiot de commencer par se coller dans n’importe quel tunnel juste parce qu’il y a marqué : « for hire ».

 

Posté par cvivant à 12:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 janvier 2017

"J'ose pas": c'est le "comment faire" qui coince

VERONIQUE BESSONNAT 01 recadrée

Aller trouver mon patron, démarcher ce client,  aller voir ce collègue, demander une recommandation, proposer à ce prospect la signature, suggérer une amélioration .... Et s'il me dit non ?

Et d'abord faut-il y aller   : que ce passe-t-il si vous ne faites rien?  Explorez cette possibilité. Jusqu'au bout. Alors, finalement, il faut y aller?

Suggestion de solutions :

  • regardez les choses de son point de vue : comment vous considère-t-il?   Pourquoi vous dirait-il "oui" ? Et qu'est-ce qui lui ferait dire "oui"?  Dans quelles circonstances devrait-il être pour vous dire "ok" ? 

Notez les arguments. (vraiment, sérieusement, par écrit).

  • pourquoi vous dirait-il "non"? Dans quel état d''esprit devrait-il être pour que le "non" l'emporte?  Comment devez-vous vous comporter pour qu'il dise "non"? 

Noter comment vous devez vous comporter pour qu'il refuse. (" pour qu'il refuse, il faut que je" ...prenez vraiment le temps de le faire, la solution est au bout)

  • Ca commence à venir? Tout est une question de comportement..

 

Et si ca ne suffit pas? Pas de panique, si c'était facile pour vous, ce serait déjà fait depuis longtemps. 

Prenez votre temps.

Et réfléchissez : que se passe-t-il si vous ne faites rien? Je vais vous le dire : vous perdez une occasion d'agrandir drôlement votre territoire personnel.

La première fois que j'ai du appeler un prospect pour lui proposer un rendez-vous, j'étais archi préparée; n'empêche que lorsque j'ai composé le premier numéro en tremblant, j'étais persuadée qu'il allait aspirer ma vie par le combiné, mon prospect; 

et ben figurez-vous que non; je suis toujours là; entière; pas compris mais c'est vrai. Et du coup j'en ai appelé des miliers derrière pour vérifier; toujours pas. Ils m'ont dit "oui, non, pas tout de suite," mais c'est tout; presque vexant finalement.

La première fois que j'étais voir ma patronne pour lui reprocher un truc, je me suis préparée à trouver du boulot ailleurs; je m'étais archi préparée aussi. Et là, à ma stupéfaction, elle a levée la tête en disant un truc du genre "tiens, oui, c'est pas con, j'y avais pas pensé"; et je suis restée. 

Et maintenant, si vous n'y arrivez toujours pas?

C'est que ce n'est probablement pas ce qu'il faut faire; il manque des étapes, ou ce n'est pas écologique (accceptable pour le système) bref, il vous manque des informations. 

Et ben il faut aller  le chercher,, voilà tout. 

 

 

 

 

 

Posté par cvivant à 09:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 octobre 2016

Marketing de masse

Un jour j'ai acheté chez un marchand d'objets publicitaires 100 jolis stylos; qui ne fonctionnaient pas : encre trop sèche.

Depuis ils m'abreuvent de jolis stylos marqués  mon nom. Depuis 10 ans. C'est trés sympa, même si ca doit leur couter un fric fou.

Le premier échantillons aussi marchait bien mais pas ceux que j'ai acheté à la suite;

De temps en temps ils m'appelent : - "bon, alors?"

Alors je leur explique.

- "Ah bon"; c'est tout; et ils continuent à m'envoyer de jolis stylos échantillons siglés à mon nom qui fonctionnent.

Je suppose qu'ils doivent s'y retrouver quand même;  

Posté par cvivant à 16:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 mai 2016

Du bon usage des réseaux sociaux

J'ai appelé la semaine dernière une quinzaine de commerciaux : comment prospectez vous? 

Réponse : téléphone et fichier; 

ca marche? "il faut le temps, c'est long, faut se taper les barrages secrétaires, ils sont absents"..

Bon, je connais; 

Déjeuné avec l'un d'entre eux : de magnifiques rendez-vous pour un produit à peine commercialisé et une société embryonnaire; mais Airbus, Peugeot, Mercedes dansles rendez-vous. 

- "comment faites-vous?"

- "Linkedin et Viadeo."...

 

Posté par cvivant à 20:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]


une idée d'Edwards Deming

L'abolition du salaire au mérite et du management par objectifs, à remplacer par le leadership pour retrouver la motivation collective et restaurer l'harmonie dans toute l'entreprise, avec des gens qui ne travaillent pas pour eux mais pour les autres.

Une belle idée finalement pas si utopique que ça; je n'ai jamais aussi bien travaillé que dans cette petite entreprise où j'étais payée au fixe, où nous  étions tous dans le même open space et où je savais que mon travail de commerciale nourrissait les autres.

une exception?

je ne crois pas

Posté par cvivant à 20:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les méfaits du mail sur la gestion du temps et le moral des troupes

On connait tous l'addiction aux mails; d'après les stats, et le temps passé à les déchiffrer, mais peu s'en plaignent et pourtant : 

– 56% des utilisateurs de courriers électroniques passent en moyenne deux heures par jour pour gérer leur boîte mail.
– 38% reçoivent plus de 100 mails par jour.
-  65% déclarent relever leur boîte toutes les heures (en réalité c’est plutôt toutes les 5 minutes).
– il faut en moyenne 64 secondes pour retrouver le fil de sa pensée lorsqu’on est interrompu par l’arrivée d’un message électronique (1s d’interruption = 64 secondes pour s’y remettre !!!!) 

chiffres tirés du blog "formation passion" qui lui-même...

C'est déjà suffisant que de perdre 4 points de QI sur la tâche en cours, le cerveau ayant du mal à effectuer réellement deux choses en même temps (se plonger dans les stats à rendre et attendre le prochain mail de tâches urgentissimes n'est pas terrible pour la concentration) 

PAS LE PLUS GRAVE; 

le plus embêtant, c'est l'envolée du temps, du stress et de l'énergie.  Dans les sociétés où l'on corresponds uniquement par mails, on ne se comprend plus. 

Chaque service possédant ses propres urgences et "gestion" du temps somme le suivant de répondre dans SES temps, à coup d"'urgentissime". 

Plus de communication, plus de compréhension, la machine s'enraye. 

Reprenons le téléphone et prenons rendez-vous pour faire connaissance : nous comprendrons alors comment l'autre travaille ert quelles sont ses priorités ce sera plus simple pour caler les nôtres;

Mails versus téléphone? Le mail est une confirmation; le téléphone est l'interaction; nous appelons de moins en moins "pour ne pas gêner l'autre" et mailons de plus en plus; idem pour les SMS; 

Résultat : 6 mails pour fixer une date de réunion quand 3 minutes au téléphone auraient suffit pour le faire.

Il m'arrive assez souvent d'avoir au téléphone un interlocuteur qui me dit  en fin de conversation : -"bon, je t'envoie un mail pour te proposer des dates de réunion - ben je t'ai au téléphone on ne peut pas les caler tout de suite? - Euh, si. "

 

Posté par cvivant à 20:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

“Passer du Nice to Have au Must to Have”

Vous vendez de l'innovant et ça ne passe pas trés bien; vous avez bien les rendez-vous mais pas de signatures; votre interlocuteur bloque; c'est pourtant trés avantageux pour votre client; et pourtant il rechigne?

1/ Calculez le ROI de votre produit ou service avec votre client. Convainquez-le de prendre le temps nécessaire : il ne le fera pas tout seul

2/ Calculer aussi sans hésiter la somme d’emmerdements que cela va lui causer pour le mettre en place ; ayez le courage de l’honnêteté,

votre expérience le rassurera ; et aidez-le à l’installer, même si c’est pour un test ;

3/ Oubliez les mots « nouveau », « révolutionnaire », et pire encore « disruptif » et pour cause :

= une batterie de clignotants s’allume dans la tête de votre interlocuteur :

 

ennuis

Nouveau : pas testé. Comment justifier en interne ?

Révolutionnaire : pire. Va falloir tout casser pour quelque chose de pas testé

Disruptif : qui ne s’intègre pas dans l’organisation.

Tracas en vue, voire à perte de vue : autant de personnes à convaincre en interne, autant d’habitudes à changer

Et combien de temps et de personnes travaillent à la maintenance du système actuel ?

Votre système simplifie ? Cela signifie convaincre QUI de tout décomplexifier ?

Fait gagner de l’argent ? Dans combien de temps ? Et quel est le vrai prix à payer en interne ?

 

Point de vue de l’acheteur : «  c’est toujours facile avec le vendeur, et puis vous vous retrouvez seul à essayer d’intégrer le bazar ; à vous coltiner l’inertie des troupes ; à entendre les ricanements des traditionnalistes, des pour-le-maintien-de-ce-qui-marche ; qui vont chercher à fusiller ce qui leur est imposé. »

ALORS SOYEZ HONNETE : calculez le ROI avec lui oui, et calculez l’investissement temps et risque aussi ; alors vous capterez sa confiance, et là, oui, ça peut peut-être vraiment l’intéresser pour son entreprise ;

 

Posté par cvivant à 14:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 février 2016

Chez Opcalim, on se calme, et on co-mmu-nique

Tout se passe en France comme s'il y avait d'un côté les entreprises stressées par trop de travail, et de l'autre des personnes sans emplois.

Après trois fusions, certaines employées avaient du mal à trouver leur marques; 

Après un stage de gestion du temps et du stress, la situation s'est améliorée; il n'est pas nécessaire d'abattre le travail de 3 jours en 1 constamment, le tout est de s'or-ga-ni-ser.

D'autant que le temps des commerciaux et celui des chargés de dossier n'est pas le même : un commercial transmet un dossier à traiter rapidement, le chargé de dossier lui doit prendre le temps de le traiter et de tout vérifier;

Qui a dit que les clients étaient stréssés au point de tout vouloir dans la minute? Personne;

A l'urgence ! Ce grand manipulateur !

Il a été se coucher : on n'est pas les pompiers, on est un organisme. Nuance. 

Posté par cvivant à 12:01 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Chez Sisley, on optimise son temps de travail

Tellement vite qu'il a fallut retravailler l'organisation et la gestion du temps pour continuer à optimiser la production : une grande partie de l'entreprise en France y est passée; 

Commentaires des ex participants : moins de stress, une meilleure productivité, et des liens retrouvés avec les collègues et les managers.

En effet, un lieu commun d'une croissance trés rapide est la rendance à abuser des mails entre les services, et à relancer sans connaitre la charge de travail des collègues, ni leurs propres échelles de priorités; 

Résultat  de l'exaspération et des communications parfois difficiles; pas de délais de réalisations possibles puisque tout est urgent, et à ce compte là, tout le devenait effectivement.

prendre le temps de mettre de l'huile dans les rouages humain, retructurer sa charge de travail en respectant les priorités De son poste parait évident... Mais il faut prendre le temps de le faire. 

En deux fois une journée, de l'organisation du travail à la gestion de la communication retrouvée, cette entreprise n'a pas perdu son temps.

 

Posté par cvivant à 11:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]